CYCLE DE SEANCES D’INFORMATIONS JURIDIQUES ORGANISE PAR L’UFA

PRESENTATION
La loi du 15 décembre 1980 sur l’accès au territoire, le séjour, l’établissement et l’éloignement des étrangers en Belgique est en pleine réforme sous plusieurs aspects.

Le droit au séjour sur base du regroupement familial a été modifié par la loi du 8 juillet 2011 mise en vigueur le 22 septembre 2011. Des clarifications sont nécessaires pour cerner les enjeux de cette loi qui n’a prévu aucune mesure transitoire, s’appliquant de facto à des situations en cours, ce qui crée une insécurité juridique. Quelles évolutions, quelles nouveautés, qu’est ce qui a été modifié dans la nouvelle loi ?

L’autorisation de séjour de plus de 3 mois en Belgique se fait en principe depuis le pays d’origine. Dans des circonstances précises, elle peut être faite exceptionnellement sur place. On parle alors de demande régularisation sur base de circonstances exceptionnelles (article 9bis), pour maladie grave (article 9ter) ou de changement de statut (étudiant, chercheur, membre de famille).

Quels motifs peuvent être invoqués pour demander l’asile ou la protection subsidiaire ? Quels sont les instances compétentes lorsqu’une protection internationale est demandée. Quelles sont les possibilités de recours en cas de refus d’octroi de la protection ? Les demandes multiples peuvent être envisagées  à  quelles conditions ?

Les séances d’information ont pour but de permettre des clarifications de la loi sur le séjour  rendue complexe par des réformes en cascade qui limitent sa visibilité. Ces séances s’adressent aux personnes concernées par les autorisations de séjour. Le but étant de faciliter la compréhension des procédures dans lesquelles elles sont impliquées directement ou indirectement.

Dates et thèmes proposés
Jeudi 19 avril (de 13h30 à 16h30) – La réforme du droit au regroupement familial, Coralie Hublau, CIRÉ – Youna Malolo, Avocat
Modératrice : Delphine Nouind, CIRÉ/Cellule juridique UFA

Jeudi 24 mai (de 13h30 à 16h30) – La régularisation du séjour des étrangers sur la base de articles 9 bis et 9ter de la loi du 15 décembre 1980, Coralie Hublau, CIRÉ – Guylain Mafuta Laman, Avocat
Modératrice : Patricia Kipiani,  Avocat/Cellule juridique UFA

Jeudi 14 juin (de 13h30 à 16h30) – La protection internationale : le réfugié et le protégé subsidiaire, Sylvain  Tapi Dakouri, Avocat – Jessica Blommaert, CIRÉ
Modératrice : Delphine Nouind, CIRÉ/Cellule juridique UFA

INFORMATIONS PRATIQUES
Lieu :         Amazone, 10 Rue du méridien 1210 Bruxelles (siège de l’UFA)
Accès :         Métro lignes 2 et 6 (Arrêt Botanique)
Bus 61 (arrêt Quetelet)
Contact
Courriel :

cellulejurique@femmesafricaines.org

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Site internet :     http://www.femmesafricaines.org

Inscription : la participation à la séance d’information est gratuite mais l’inscription est recommandée par mail à

cellulejurique@femmesafricaines.org

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Delphine Nouind et Patricia Kipiani
Cellule Juridique UFA

TABLE RONDE; MARIAGES FORCES ET CRIMES D’HONNEUR

UFA  ( Union des femmes africaines)  &  CEMIS
(Centre d’études et de mémoire des migrations subsahariennes)

Salle des Mariages de l’Hôtel de Ville de Bruxelles
Grand-Place, 1000 Bruxelles  – Samedi 12 Novembre 2011 à 14h

Mariages forcés et crimes d’honneur

Arrêt brutal de l’enfance et de ses rêves : « ma famille me force à épouser
un homme que je n’ai pas choisi pour diverses raisons. Que faire ? Qui
m’aime vraiment ? »
Les mariages forcés sont des catastrophes sociale et personnelle qui ont
de nombreuses répercussions : la contrainte, la menace, l’enfermement,
le rapt, la pression sociale et psychologique, la restriction de la liberté
de mouvement et de mode de vie, le chantage émotionnel et d’autres
actes dégradants et coercitifs.
Que dit la loi à ce sujet ? Les législations et pratiques des différents Etats
membres de l’Union européenne suffisent-elles pour lutter contre ce phénomène?
En Afrique et en Europe, on recense d’innombrables témoignages de
victimes de mariages forcés. Toutefois de nombreuses autres victimes
refusent de témoigner, par honte ou par peur. Des experts de terrain et
des chercheurs parleront à partir de témoignages explicites.
Union des femmes africaines
T 02 229 38 49 – contact@femmesafricaines.org – ufa@amazone.be
www.femmesafricaines.org
CEMIS
T 04 267 89 17 – cemis@cemis.org – www.cemis.org

l’Année européenne du Volontariat 2011

Année Européenne du Volontariat 2011

Année Internationale des Personnes d’Ascendance Africaine

FEMME, MIGRATION ET DEVELOPPEMENT

COLLOQUE

LA MOBILISATION DES ASSOCIATIONS DE MIGRANTES POUR

RENDRE VISIBLE LEUR ROLE D’ACTRICE DE DEVELOPPEMENT

Le 02/12/2011 de 09h à 16h30 au Parlement Européen : 60 Rue Wiertz, 1047 Bruxelles

Salle A3G3, Bâtiment : ALTIERO SPINELLI

Nos vives félicitations aux trois femmes prix

Ceci est un signe très fort de valorisation sociopolitique des Femmes du Sud

Une initiative du Collectif des Femmes Africaines du Hainaut et de l’Union des Femmes Africaines (UFA), en collaboration avec

la direction de l’Egalité des Chances et le mouvement associatif des femmes migrantes de l’Europe dans le cadre de l’Année

mondiale des descendants africains et de l’Année Européenne du Volontariat 2011 Avec le soutien de Madame ISABELLE

DURANT, Eurodéputée groupe de verts/ALE, Vice-présidente du Parlement Européen

Trois femmes récompensées par le prix Nobel de la paix

 

 

Trois femmes récompensées par le prix Nobel de la paix

Le prix Nobel de la paix a été décerné à la présidente du Libéria, Ellen Johnson Sirleaf, et à deux militantes pour les droits des femmes, la Libérienne Leymah Gbowee et la Yéménite Tawakkul Karman, ce vendredi à Oslo.

Ellen Johnson Sirleaf Photo: © Reuters

Le prix Nobel de la paix a été décerné à trois femmes ce vendredi à Oslo: les Libériennes Ellen Johnson Sirleaf et Leymah Gbowee, ainsi que la Yéménite Tawakkul Karman. Le comité a tenu à saluer leur « participation à des travaux de maintien et de défense de la paix », à travers leur « lutte non violente pour la sécurité des femmes et leurs droits à participer aux processus de paix ». Le comité espère que ce prix « aidera à mettre un terme aux difficultés que rencontrent les femmes partout dans le monde ».

Qui sont les trois lauréates?

Première femme élue chef d’Etat sur le continent africain en 2005, Ellen Johnson Sirleaf, 72 ans, a accédé au rang de favorite ce jeudi. Elle était la « lauréate la plus probable », a annoncé jeudi soir la chaîne norvégienne TV2, qui a correctement pronostiqué le nom des deux derniers vainqueurs (le Chinois Liu Xiaobo en 2010 et à l’Américain Barack Obama en 2009.

Arrivée au pouvoir en 2005, cette « Dame de fer » a oeuvré pour la reconstruction de son pays ravagé par 14 ans de guerres civiles qui ont fait quelque 250 000 morts. L’attribution du Nobel survient quatre jours avant une élection présidentielle au cours de laquelle elle brigue un second mandat.

Leymah Roberta Gboweeest une militante libérienne pour la paix en Afrique, responsable de l’organisation du mouvement pacifiste Women of Liberia Mass Action for Peace qui a contribué à mettre fin à la Seconde guerre civile au Liberia en 2003.

Contre les démons de la guerre, elle a recours à la prière. Son mouvement rassemble les femmes chrétiennes et musulmanes et son action a été portée à l’écran dans un documentaire en 2009. Cette quadragénaire de forte corpulence, issue de l’ethnie Kpellé, a trouvé un surnom sur la scène internationale: « La guerrière de la paix ».

La Libérienne Leymah Gbowee Photo: © AFP/Getty Images/Neilson Barnard

Tawakkul Karman est une activiste yéménite de défense des droits de l’homme. Agée de 32 ans, elle a fondé le groupe Femmes journalistes sans chaînes en 2005 et participe aussi à la vie politique de son pays, au sein du parti islamique. Elle a immédiatement dédié son prix Nobel au « printemps arabe » ce vendredi matin.

Elle est descendue dans les rues de Sanaa avec le mouvement de contestation en cours depuis plusieurs mois au Yémen. « Le président Saleh doit quitter le pouvoir maintenant », clame-t-elle avec les manifestants. Pour le Time, c’est même elle qui « mène » le mouvement.

La Yéménite Tawakul Karman Photo: © REUTERS/Khaled Abdullah

Les rumeurs avaient fait des acteurs du « printemps arabe » les favoris de cette édition Nobel, cette semaine. Parmi les noms évoqués: des cyber-militants comme la Tunisienne Lina Ben Mhenni, l’Egyptienne Esraa Abdel Fattah, inspiratrice du Mouvement du 6 avril, ou son compatriote Waël Ghonim, l’une des 100 personnalités de l’année pour le magazine Time.

C’est finalement une figure du mouvement de contestation yéménite qui est saluée, alors que le président Saleh n’a pas quitté le pouvoir, contrairement à Ben Ali et Moubarak, dont les manifestants tunisiens et égyptiens ont obtenu la chute. Waël Ghonim l’a félicitée sur Twitter « pour sa victoire méritée au Nobel, en tant qu’Arabe je suis fier de sa victoire. Notre vrai prix à tous, c’est que nos pays soient plus démocratiques et plus respectueux des droits de l’Homme ».

Un secret bien gardé et des rumeurs

Le comité Nobel norvégien avait l’embarras du choix cette année: 241 organisations et individus étaient en lice, un record. Mais l’identité de ces candidats était un secret bien gardé, ce qui complique le jeu des pronostics.

Le président du comité Nobel, Thorbjoern Jagland, avait semblé vouloir orienter les regards dans une autre direction, jeudi soir. Le prix Nobel de la paix 2011 est un lauréat « très rassembleur » mais n’est pas nécessairement à chercher du côté du « printemps arabe ». Pour ajouter au trouble, le secrétaire général du Conseil de l’Europe ajoutait ensuite que « le lauréat de cette année est actif dans un domaine qui a été important pour moi toute ma vie ». Un Européen alors?

Parmi les autres noms cités figuraient aussi la militante afghane de la cause féminine Sima Samar, alors que ce vendredi marque justement les 10 ans de la guerre en Afghanistan. Autres options: l’ONG russe Memorial déjà distingué par le prix Sakharov, au niveau européen, et une de ses responsables, Svetlana Gannouchkina; une autre Libérienne, Leymah Gbowee; le dissident cubain Osvaldo Paya Sardinas ou encore l’ex-chancelier allemand Helmut Kohl. Sur Twitter, revenait aussi très souvent le nom de Bradley Manning, le soldat américain de 23 ans, source présumée des fuites de notes diplomatiques qui ont nourri WikiLeaks.

Source: L’Express